Saint-André-lez-Lille, 13 000 habitants au nord-ouest de Lille entre le canal de la Deûle et Marquette, est une commune de faubourg où il fait bon vivre — et petite : je la traverse de bout en bout en quelques minutes. La ville ne publie pas de découpage officiel, mais voici les secteurs que je connais rue par rue.
Le faubourg : le cœur vivant autour de la place du Général-De-Gaulle et de l'église Saint-André (fin XIXe siècle), jusqu'à l'hôtel de ville (89 rue du Général-Leclerc). Points de prise en charge usuels : place du Général-De-Gaulle, angle du restaurant Brasserie Le Dix-huit, place des Tilleuls. Sainte-Hélène : le quartier résidentiel de la rue Vrau, côté Lambersart.
Le secteur de la gare : la gare de Saint-André (Nord), place de la Gare, sur la ligne de Lille aux Fontinettes — des TER relient Lille-Flandres à Hazebrouck en desservant toute la vallée de la Deûle. J'y prends et dépose voyageurs et riverains toute la journée, avec le parking et la station V'Lille à côté. Les Muchaux et le Chemin de Messines : le parc d'activités au nord, trajets professionnels fréquents.
Le bord de Deûle : les berges du canal et le chemin de halage vers Marquette — l'ancienne ligne de tramway Lille-Wambrechies qui traversait la commune a laissé place aux bus (Liane 1 et lignes 50, L90, Corolle 3 à la gare). La D749, tracé de l'ancienne fortification démolie dans les années 1930, structure encore les déplacements du nord de la commune.
Que vous soyez place du Général-De-Gaulle, rue Vrau ou au Chemin de Messines, je me déplace. Conseil chauffeur : n'ayant ni métro ni tram, la commune dépend des bus et du taxi — les soirs de week-end, réservez votre retour en avance au 06 85 35 74 48 ; à la braderie du muguet et aux Allumoirs d'octobre, je conseille des points de rendez-vous hors des rues en fête. Toute la commune est couverte, sans supplément de zone.